DPE calculs 2

 

 

*Définition du calcul par la méthode conventionnelle :

 

Par type d'énergie, on calcule les quantités annuelles d'énergies finales nécessaires au chauffage, à la production d'eau chaude sanitaire et au refroidissement,   suivant une utilisation standardisée de la maison, exprimées en kilowattheures ; le calcul est réalisé au moyen d'une méthode conventionnelle ( type un progiciel agréé  ) satisfaisant les dispositions de l'arrêté relatif aux méthodes et procédures applicables au diagnostic de performance énergétique pour les bâtiments proposés à la vente

 

Par quantité annuelle d'énergie finale nécessaire au chauffage, on entend les besoins en énergie liés aux déperditions thermiques par l'enveloppe du bâtiment, les pertes des systèmes thermiques, les déperditions thermiques par renouvellement d'air, diminués des apports internes de la maison et des apports solaires.

 

 

 

**Définition du calcul par la méthode de la consommation réelle :

 

Les quantités annuelles d'énergie finales sont définies par la moyenne des consommations réelles sur les trois dernières années précédant le diagnostic ou, à défaut, sur la durée effective de fourniture d'eau chaude sanitaire ou de chauffage.

Les facteurs de conversion en kilowattheures des énergies relevées sont définis plus loin

 

Ainsi, le propriétaire des équipements communs de chauffage, d'eau chaude des locaux, ou le syndic pour syndicat des copropriétaires, fournit à tout propriétaire faisant réaliser un diagnostic de performance énergétique les éléments suivants :

 

Ø      L'indication des énergies utilisées et une description des systèmes communs de chauffage, de production d'eau chaude sanitaire des locaux, y compris les équipements utilisant des énergies d'origine renouvelable produites par les équipements installés à demeure .

 

Ø      La moyenne annuelle , par type d'énergie ,des quantités d'énergies finales consommées par le dispositif commun de chauffage, de production d'eau chaude sanitaire des locaux, pour l'ensemble du bâtiment ; ces quantités sont calculées sur la base de la moyenne des trois dernières années précédant le diagnostic, ou sur la moyenne des trois derniers exercices approuvés ou, à défaut, sur la durée effective de fourniture de chauffage ou d'eau chaude au bâtiment concerné pendant les trois années précédant le diagnostic. Les informations données sur les quantités d'énergies le sont dans l'unité énergétique qui a présidé à leur achat

 

Ø      Les coefficients de répartition des charges de chauffage et de production d'eau chaude sanitaire appliqués au lot

 

 

 

 

1.       CONVERSION EN KILOWATTHEURES DES ÉNERGIES RELEVÉES

 

Le pouvoir calorifique supérieur (PCS) donne le dégagement maximal théorique de la chaleur lors de la combustion, y compris la chaleur de condensation de la vapeur d'eau produite lors de la combustion.

Le pouvoir calorifique inférieur (PCI) des combustibles est exprimé en kilowattheures. Il exclut de la chaleur dégagée la chaleur de condensation de l'eau supposée restée à l'état de vapeur à l'issue de la combustion.

Les compteurs d'énergie affichent une quantité d'énergie finale PCS. Le diagnostiqueur convertit ces quantités en énergie finale PCI suivant les facteurs mentionnés dans la présente annexe. Il convertira ensuite les valeurs d'énergie finale PCI en énergie primaire

 

 

PCS  =  PCI  +  chaleur latente d’évaporation

PCI  =  PCS  - chaleur latente d’évaporation

Ou

PCI = PCS x k

K = constante relative de conversion  ( < 1 )

 

 

Pour le Gaz naturel :

Dans la majeure partie des cas, les relevés de consommation de gaz naturel figurant sur les factures des fournisseurs de gaz mentionnent des valeurs de consommations en kWh PCS.

Les consommations figurant sur le diagnostic de performance énergétique sont exprimées en kWh PCI. Le diagnostiqueur les obtient à partir des valeurs de kWh PCS mentionnées sur les factures en les divisant par un facteur de 1,11.

Si tel n'est pas le cas, et que les relevés sont quantifiés en volume, le diagnostiqueur obtient les consommations PCI à faire figurer sur le diagnostic de performance énergétique en multipliant les valeurs de m³ mentionnées sur la facture par 11,628.

 

Pour le Gaz GPL :

Si les relevés sont quantifiés en volume, le diagnostiqueur obtient les consommations PCI à faire figurer sur le diagnostic de performance énergétique en multipliant les valeurs de m³ (n) mentionnées sur la facture par 11,628

1 tonne de propane donne 13800 kWh PCI

Pour le Fuel :

1 litre donne 9.97 kWh PCI

Pour le bois :

1 stère de bûches sèches donne 1680 kWh PCI

 

 

 

 

2.       CONVERSION DES ÉNERGIES FINALES PCI  EN ÉNERGIE PRIMAIRE :

 

 

Les facteurs de conversion de l'énergie finale (exprimée en PCI) en énergie primaire sont les suivants :

+ 2,58 pour l'électricité ;

+ 1 pour les autres énergies

 

 

 

 

 

CLASSIFICATION :

 

                                               « Tableau étiquette énergie »

 

Ø      Pour les bâtiments à usage principal d’habitation, l’étiquette énergie présente le classement du rapport de la quantité d’énergie primaire du bien à vendre sur la surface habitable du lot, selon une échelle de référence

notée de A à G (soit un classement dans une échelle de sept classes).

Ø       Pour les bâtiments à usage principal autre que d’habitation, l’étiquette énergie présente le classement du rapport de la quantité d’énergie primaire du bien à vendre sur la surface utile du lot, selon une échelle de référence,

 notée de A à I (soit un classement dans une échelle de neuf classes).

 

 

 

  1. FACTEURS DE CONVERSION DES KILOWATTHEURES FINAUX EN ÉMISSIONS DE GAZ À EFFET DE SERRE

 

 

 

Facteurs de conversion « climat » pour le cas où les consommations sont relevées par factures ou mesures

 

Bois, biomasse .0,013

Gaz naturel  0,234

Fioul domestique 0,300

Gaz propane ou butane ......                                                                                        0,274

Electricité d’origine non  renouvelable                                                                      0.084

Electricité d’origine renouvelable                                                                               0.0

 

 

 

 

 

ÉCHELLE DES ÉMISSIONS DE GAZ À EFFET DE SERRE

 

Cas des bâtiments à usage principal d’habitation

Pour les bâtiments à usage principal d’habitation, le classement de la quantité totale d’émissions de gaz à  effet de serre se fait dans une échelle de sept classes, appelée « étiquette climat ». La quantité d’émissions est  croissante, partant de la classe A (la plus performante, figurant en mauve clair), à la classe G (la moins  performante, figurant en mauve foncé).

 

Cas des bâtiments à usage principal autre que d’habitation

Pour les bâtiments à usage principal autre que d’habitation, le classement de la quantité totale d’émissions de gaz à effet de serre se fait dans une échelle de neuf classes, appelée « étiquette climat ». La quantité d’émissions est croissante, partant de la classe A (la plus performante, figurant en mauve clair), à la classe I (la  moins performante, figurant en gris foncé).

 

 

Ce  que devra comporter le diagnostic au minimum :

 

Outre ces deux alinéas, 

Ø      L'identification pertinente du bien et sa surface habitable,  

 

 

 

A savoir :

 

L’ Identification du logement, du propriétaire, du diagnostic et de la personne qui en est chargée par le propriétaire :
- numéro du diagnostic ;
- durée maximale de validité du diagnostic de performance énergétique (fixée à 10 ans à compter de la date d'établissement) ;
- type de bâtiment, a minima parmi ceux définis par le présent arrêté : maison individuelle, immeuble collectif, immeuble non résidentiel ;
- pour l'immeuble non résidentiel, préciser le secteur d'activités (par exemple : bureau, commerce...) ;
- année de construction du bâtiment, ou à défaut, évaluation de cette date ;
- pour un bâtiment à usage principal d'habitation : surface habitable du lot ;
- pour un bâtiment à usage principal autre que d'habitation : surface utile du lot ;
- adresse complète du logement, incluant la situation dans l'immeuble ;
- nom et prénom du propriétaire et ses coordonnées postales ;
- nom, signature, coordonnées téléphoniques et postales de la personne chargée du diagnostic ;
- date de visite par cette personne ;
- date d'établissement du diagnostic ;
- pour un bâtiment dont les installations communes de chauffage, de refroidissement ou de production d'eau chaude sont collectives dans le cas d'un immeuble appartenant à un propriétaire unique : nom et coordonnées du propriétaire de ces installations.
- les types de murs ;
- les types de toiture ;
-les type de menuiseries, et notamment la désignation du type de fenêtres (par exemple : simple vitrage, double vitrage, double fenêtre, simple vitrage avec survitrage) et du matériau principal du cadre et du dormant (par exemple : PVC, bois, aluminium) ;
- les type de plancher-bas ;

 

 

Ø      Un descriptif des principales caractéristiques thermiques et géométriques de la maison et de ses équipements énergétiques, y compris les équipements utilisant des énergies d'origine renouvelable produites par les équipements installés à demeure ;

 

A savoir :

- dispositif(s) de chauffage : pour chaque dispositif, indiquer s'il est individuel ou collectif, le type d'énergie utilisé, et si disponibles, sa puissance, son rendement et sa date de fabrication ;
- type d'émetteurs de chauffage ;
- dispositif d'eau chaude sanitaire : pour chaque dispositif, indiquer s'il est individuel ou collectif, le type d'énergie utilisé, et si disponibles sa puissance, son rendement et sa date de fabrication ;
- veilleuses : indiquer si les chaudières comportent une veilleuse

 

 

Il y a lieu de porter également :

 

Ø      Par type d'énergie, les quantités annuelles d'énergies finales nécessaires au chauffage, à la production d'eau chaude sanitaire et au refroidissement, calculées suivant une utilisation standardisée de la maison, exprimées en kilowattheures ; par quantité annuelle d'énergie finale nécessaire au chauffage, on entend les besoins en énergie liés aux déperditions thermiques par l'enveloppe du bâtiment, les pertes des systèmes thermiques, les déperditions thermiques par renouvellement d'air, diminués des apports internes de la maison et des apports solaires.

Ø      Les quantités annuelles d'énergie primaire par type de consommation résultant des quantités mentionnées ( voir conversion ci-après page : B    )

Ø      Une évaluation en euros des montants annuels des frais de consommation inhérents aux quantités d'énergies finales  , calculée suivant les dispositions   de l’arrêté en vigueur   , accompagnée de la date de l'arrêté en vigueur le jour de l'élaboration du diagnostic qui fixe les prix de l'énergie dans le tableau des tarifs des énergies

Ø      Un classement de la quantité totale d'énergie primaire pour le chauffage, l'eau chaude sanitaire et le refroidissement des locaux de la maison selon une échelle de référence notée de A à G  en fonction de la valeur du rapport de cette quantité à la surface habitable de la maison   ( résultat en kwh / m².an )

Ø      La quantité annuelle indicative de gaz à effet de serre émis dans l'atmosphère du fait des quantités d'énergies finales pour le chauffage, l'eau chaude sanitaire et le refroidissement des locaux, exprimée en quantité équivalente de dioxyde de carbone,

Ø      Un classement de la quantité de gaz à effet de serre   selon une échelle de référence notée de A à G    en fonction de la valeur du rapport de cette quantité à la surface habitable    ( unité  eq CO2/m².an)

Ø      La part de la quantité d'énergie primaire d'origine renouvelable produite par les équipements installés à demeure et utilisée dans la maison, lorsque cette quantité peut être estimée ou mesurée

 

 

Et surtout ne pas oublier    :

 

Ø      De décrire des  recommandations de travaux et d'amélioration de la gestion thermique du bien et de ses équipements, visant à réduire les consommations d'énergie ;

Ø      Indiquer les  évaluations par classes du coût des travaux, des économies financières réalisables sur les frais de consommation, et du temps de retour sur investissement

Ø      Pour les biens estimés en «  méthode conventionnelle «  , les nouvelles consommations d'énergie primaire résultant des économies potentielles engendrées par les travaux recommandés,

Ø      Pour les calculs faits par «  méthode conventionnelle «  , la mention de la méthode de calcul utilisée et sa version .

 

 

 

De plus il y a lieu d’indiquer :

 

Ø      le rapport d'inspection des chaudières  relevant du R. 134-2 du code de la construction et de l'habitation, ….   Attendre l’arrêté pour la méthodologie et la compétence du technicien au 01.10.2006 )  

R 134-2 : concerne les chaudières de puissance supérieure  à 20 kw

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